Le 29 juin, dans l'émission Théma d'Arte, le sujet était la surconsommation.

Le 1er documentaire portait sur l'origine de la surconsommation. Cela ne m'a pas réellement appris de nouvelles choses : cela rejoint juste ce que je pensais déjà : la publicité a une grande part de responsabilité dans le fait que nous consommons toujours plus. Forcément, le but des publicitaires est de faire acheter pour enrichir les industriels.
Le problème, c'est que la plupart des gens se laissent embringués sans réagir et sans réfléchir plus loin que le bout de leur nez.

Le second documentaire ("1 an d'abstinence ) était réalisé par un documentariste finlandais qui, préoccupé par l'avenir de la planète, décide de se lancer dans un challenge : se passer de pétrole sans changer de vie.
Le problème, c'est que le pétrole, il y en a partout : dans le carburant de la voiture, dans les plastiques des jouets, des ustensiles, des emballages. Il ne va pas tout supprimé : il garde ce qu'il a déjà, mais toute nouvelle aquisition devra être exempt de pétrole !
Son but est de réduire son impact sur la planète en diminuant au moins de moitié ses émissions de CO2.

J'ai trouvé ce documentaire très intéressant, même s'il passe sous silence certaines choses (il remplace sa voiture par une voiture utilisant de l'huile comme carburant, mais la voiture cela contient aussi du plastique, les pneus, cela vient aussi du pétrole,etc..). On sait également maintenant que le bio carburant, ce n'est pas la solution non plus...

En même temps, on se mettrait difficilement à sa place. On voit, d'ailleurs par le biais de sa femme qui ne fait l'expérience que pour l'aider, que se passer de plastique, c'est très contraignant.
Et aller expliquer cela aux enfants, à qui on demande de faire des sacrifices qu'aucun de leur camarade ne fait !

Mais il en faut des gens comme cela.
Il en faudrait plus.
Et je suis la première à me dire que je ne lui arriverait jamais à la cheville.
Seul, on peut beaucoup plus facilement se lancer dans ce genre de challenge.
Mais quand on a une famille, on peut difficilement le lui imposer, surtout si les convictions ne sont pas partagées.

Il faudra  forcément en passer par les gouvernements : c'est à eux d'imposer les mesures nécessaires à la sauvegarde de la planète.